18-1-31 Kochi, nous voici !

Mercredi

, d

épart de la maison. Comme prévu les garcons ne sont pas levés quand on claque la porte, on leur a dit au revoir hier soir. On ne leur a pas rappelé de sortir les poubelles, juste d’arroser mes plantes …
Roissy. Oeufs brouillés et revues au lounge AirFrance en prévision de la prochaine escale. Quelques films et sommeil dans l’avion avant l’atterrissage à Mumbay à minuit. Atterrissage avec gros rebond avec l’avion qui se met en crabe qui nous crispe et fait nous regarder avec ma voisine de siége avec un regard mi interrogateur mi effrayé. Le pilote réussissant -normal me direz-vous – à remettre dans l’axe, on finit par descendre saufs sur le tarmac et entrer dans l’aéroport où nous attendent de longs couloirs puis trois quarts d’heure d’attente pour l’immigration. Le bâtiment est grand, et neuf, seulement deux ans, il y a de la moquette au sol. Des kilomètres d’amibes colorées nous font prendre pour des globules, entrainés par le courant humain dans des artéres, palpitantes malgré l’heure tardive, nous conduisant vers le coeur, où nous retrouvons finalement nos bagages et un grand hall aux colonnades et plafond blancs et caissonnés, avec chapiteaux évasés. Belle salle, justifiée par le traffic de ce grand hub aérien indien.

Aprés enregistrement sur le vol aérien – on commence par suivre la direction des correspondances, mais nous avons pris les billets en deux fois donc pas de continuité, nous devons re-enregistrer les bagages et le personnel nous envoie à l’étage au dessus pour les départs. Puis là le garçon qui filtre l’entrée dans la queue nous dit de redescendre aux correspondances cat on a deja imprimé notre boarding pass… Serait-ce le palais des fous ? On insiste et on a finalement accès au guichet pour imprimer les étiquettes des bagages. Les voit- on pour la dernière fois ? On a de toutes maniéres un minimum pour un jour dans le sac à dos pour l’avion.

Le temps passe et plus que 4 heures à attendre. Un café nous attire mais il faut attendre au moins une demi heure pour passer commande. Pause syndicale à 1h du mat ou panne informatique peu importe. Ensuite la carte a de belles photos mais seuls quelquesbplats de base sont disponibles, cest mieux que rien et cest bon.

Photo

sur le wifi de l’aéroport permettent de traiter qq mails pour les projets abandonnés aux collègues mais les quelques centaines de ko gratuits sont vite épuisés et je pourrai peu commencer à lire les pages web sur l’Inde que javais pre-sélectionnées pour ce moment. Pas besoin d’acheter 1GB on a encore des revues papier. Ginalement on va à la porte dembarquement prevue et apres avoir mis le reveil dodo skr le sav a dos

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